Les étrangères
Les étrangères Éditions Gaia
ISBN: 
978-2-84720-648-7
192 pages - 18 €
format 13 x 22
Octobre 2015


Prix du Récit de l'Ailleurs de l'Archipel de Saint-Pierre et Miquelon, 9e édition

Joséphine est une petite fille à la fois roumaine et française. Privilégiée, car elle peut circuler librement sous le régime communiste, mais rejetée, car elle est étrangère à Bucarest comme à Paris. Joséphine s’interroge : peut-on être amoureuse de sa professeure de violon ? Puis elle devient photographe, connaît le succès. Elle rencontre Nadia.
Leur passion est brûlante, le Mur est tombé, le Palais du Peuple est de moins en moins gris. Mais l’amour bascule, aveugle, emporte tout.
Nadia la louve, la danseuse, est un fleuve en colère. Elle s’exile à son tour, fuit Joséphine, cherche un lieu où s’apaiser. Peut-être Kalior, la ville orientale, la belle endormie. Trouver les épaules dorées sur lesquelles se réinventer, comme on s’invente des dieux auxquels se raccrocher.

La presse et les libraires en parlent: 

Interview d'Irina Teodorescu par Cécile Pellerin sur le site d'actualitté.com

Ouest France «  Une petite musique faite de malice, d’énergie et de soif de vivre qui font la marque de fabrique de l’écrivain.  »

radio Souvenirs FM « J'ai adoré l'écriture parfois fluide, parfois hachée, selon l'intensité de la passion, effleurant le magique et le fantastique d'une manière si évidente… Très jolie et puissante allégorie sur le processus de création qui se nourrit de l'âme de l'artiste jusqu'à parfois le vampiriser. »

Metropolis, Arte «  En deux livres, Irina Teodorescu a conquis la scène littéraire française. [...] Deux merveilleux petits joyaux composés de personnages fous et de folles histoires.  »

Le Soir « Joséphine, passée du violon à la photographie, et Nadia, danseuse chorégraphe, ont quitté ensemble la Roumanie pour des aventures artistiques à succès, qui rongent le socle de leur amour. Et le tourbillon de la gloire les éloigne dans des spirales où le sens du mot ‘liberté’ diverge. »

Livres Hebdo «  Une fantaisie mi-candide, mi-grave, des motifs empruntés à l’imaginaire des contes Et une nouvelle fois, Irina Teodorescu fait montre d’une entraînante énergie narrative.  »

actualitte.com «  Un monde très coloré, tantôt réaliste, tantôt presque irréel et imaginaire, avec une légèreté, une grâce toute primesautière, dont l’écriture se fait habilement l’écho, à la fois fluide, pleine d’enchantement, de fantaisie et de sensibilité.  »

Marie-Neige Berthet, Secrétaire générale de l’ADELF «  La construction est subtile, et l’écriture vraiment envoûtante. Le passage d’une écriture pas vraiment ponctuée (comme dans Cent ans de solitude) à des notations courtes et brutales est d’une efficacité redoutable.  »

actualitte.com « Après le succès si mérité de La malédiction du bandit moustachu, Irina Teodorescu passe avec brio la difficile épreuve du deuxième roman. [...] Il y a de l’exotisme, du sexe, des questionnements qui nous ressemblent et surtout cette écriture lumineuse - truffée de belles images - qui rend souvent la lecture incandescente. »

Parallèles « Cette passion dévorante et destructrice entre ces deux femmes, Irina Teodorescu la sublime avec une puissance évocatrice libre et sincère, tout en sensualité. Elle confirme ici son talent avec ce deuxième roman, dans un ton très différent. Cette dame a de la ressource et n’a pas fini de nous étonner ! »

Christelle Capo-Chichi, médiatrice littéraire et culturelle « Le roman d’une passion amoureuse, [...] une réflexion quant à l’acte de création. »

Le Courrier de l’ouest « Irina Teodorescu offre ici un récit espiègle, plein d’obsessions, d’angoisses mais aussi d’une grande sensibilité. [...] Elle maîtrise son récit comme une magicienne, bluffant au fil des pages ses lecteurs. »

Zibeline « Avec Les étrangères, Irina Teodorescu signe un livre d’une envoûtante poésie. »

Notes et chroniques (paru également dans LivresRhôneRoumanie) « Le nouveau roman d’Irina Teodorescu ne laisse pas le lecteur en repos ; c’est tant mieux. [...] Les étrangères (aux autres, à elles-mêmes, au monde) est un roman de l’entre-deux (entre deux pays, entre deux langues, entre deux arts, entre deux femmes, entre réel et imaginaire, entre fusion et séparation…) et de la quête d’un absolu artistique. [...] C’est aussi, et surtout, le roman d’une écriture ; celle d’une auteure qui a appris la langue française à l’âge de 19 ans, et qui quinze ans plus tard parvient à la maîtriser au point de la rendre malléable, et, tout au long de ces 200 pages, d’adapter son style à celui des protagonistes, de leur âge, de leurs préoccupations, de leur tempérament. »

Le Dauphiné Libéré « Irina Teodorescu passe de captivante façon du réalisme à la fantaisie avec quelques escapades vers le fantastique. »

La Montagne « Une conception farfelue [de la réalité], mais qui cache dans sa loufoquerie des thématiques universelles, mises en écriture de manière touchante et juste, vibrante, humble et sensible. »

Librairie Mille et une pages (Avranches) «  Belle histoire d’amour. Très sensuelle. Avec des mots qui dansent comme Nadia.  »

Librairie Un Fil à la Page (Mordelles) «  Je me suis plongée réellement dans la lecture et là, quel bonheur, cette histoire m’a embarquée, le personnage de Nadia m’a bouleversée, les questions de l’art, du sujet, de l’amour, des lieux, de soi… Il y a tant à dire !  »

Librairie Forum (Besançon) «  Le ton d’une certaine gravité peut surprendre après “le bandit” mais je reconnais toute ta sensibilité et les tréfonds des âmes tourmentées… relations passionnelles singulières uniques et… destructrices : le difficile apprentissage de l’autonomie affective passe par la dépendance… bref j’adore !  »

Librairie Terre des livres (Lyon) «  Dans ce nouveau roman aux allures de conte qui dépeint ce qu’est une enfance dans un pays communiste, l’auteure roumaine, de sa plume délicieuse et espiègle, nous joue la partition d’un amour absolu, sensuel et sauvage.  »

Médiathèque de Manosque «  Les étrangères est à la fois un roman d’amour et un roman historique, une fiction palpitante et un documentaire éclairant.  »

Bibliographie de
Irina Teodorescu
  • Les étrangères Éditions Gaia
  • La malédiction du bandit moustachu Gaia Éditions